60% des jeunes Belges trouvent important de posséder leur propre maison. Même en temps de crise, l’envie d’avoir une habitation à soi reste élevée. Presque la moitié des personnes entre 27 et 30 ans possèdent leur propre maison, malgré les risques et les frais à prévoir. C’est ce qui ressort d’une enquête d’ILIV (observatoire de la vie à la maison).

Impact de l’immobilier sur la vie des jeunes

ILIV a mené une enquête en ligne auprès de 500 jeunes Belges (entre 18 et 30 ans). Les résultats offrent un aperçu clair sur les problèmes auxquels les jeunes s’attendent. Ainsi, 66% des personnes interrogées sont persuadées que les prix de l’immobilier en hausse auront un impact sur leur vie. 57% pensent que l’espace de vie toujours plus réduit influencera leur avenir.

Acheter une maison, tout sauf évident

La crise financière qui résonne encore, le chômage élevé des jeunes, le bonus logement… De nombreux facteurs ébranlent la confiance des jeunes. Si vous êtes jeune, il n’est pas évident de financer votre propre maison. En outre, les jeunes ne se voient pas vivre dans des espaces plus restreints. D’où la difficulté pour eux d’acheter des maisons.

Les jeunes ont une brique dans le ventre

Malgré la situation économique difficile et les prix de l’immobilier élevés, les jeunes continuent pourtant à acheter des maisons. Tout comme la moyenne belge, ils trouvent cela important de posséder leur propre propriété. De nombreux jeunes franchissent le pas vers l’achat de leur propre maison.

  • 2% des 18-22 ans sont propriétaires d’une maison.
  • 20% des 23-26 ans possèdent une propriété.
  • 45% des 27-30 ans ont leur propre habitation.

Acheter des maisons devient plus cher qu’avant

De plus, on remarque que pas moins de 39% des jeunes propriétaires ont bénéficié d’un soutien financier de leurs parents. Mais les jeunes Belges paient une plus grande partie de leur maison que les générations précédentes. Les chiffres sont éloquents :

  • 39% des jeunes entre 20 et 29 ans paient plus de 1.000 euros par mois pour leur maison.
  • 26% des trentenaires paient plus de 1.000 euros par mois.
  • 11% des quadragénaires paient plus de 1.000 euros par mois.